Conditions d’admission

Les admissions, sont prononcées par la directrice après notification de la CDAPH, et un entretien d’informations avec le jeune et sa famille concernant le fonctionnement de l’établissement et ses missions et objectifs, ainsi que des échanges avec la chef de service au cours d’une visite de l’établissement. Des rendez-vous sont organisés avec le pédo-psychiatre et la psychologue.

Après concertation de la directrice, du pédo-psychiatre, de la chef de service et de la psychologue, une admission est proposée au jeune et ses responsables légaux avec des propositions de ce qu’il est possible de construire à l’IMPro avec et pour ce jeune.

Si l’équipe de cadres est en difficulté pour énoncer un avis ou bien si le jeune ou ses responsables légaux sont hésitants, il peut être proposé au jeune et ses responsables légaux, une période d’observation de 2 semaines, renouvelable une fois. Dans ce cas, en fin de période d’observation, chaque professionnel de l’établissement rédige un bilan d’observation et donne son avis quant à une admission possible. Les perspectives d’admission de ce jeune sont réexaminées par l’équipe de cadres.

Si le jeune, sa famille et l’équipe de l’IMPro sont d’accord un contrat de séjour est signé. Le projet individualisé éducatif, pédagogique, thérapeutique et social est proposé dans le mois qui suit l’admission. Ce projet est défini avec le consentement éclairé et la participation du jeune en accord avec sa famille lorsqu’il est mineur. Ce projet est évalué et révisé lors des bilans effectués par le référent avec le jeune et sa famille (autant de fois que nécessaire) et lors d’une réunion de synthèse annuelle. La première synthèse du jeune a lieu après 6 mois d’accompagnement dans l’établissement, puis une fois par an.

L’admission donne lieu à l’ouverture d’un dossier dont la confidentialité est respectée et qui peut être consulté par les responsables légaux ou le jeune lui-même sur demande écrite, auprès de la Directrice.

Le dossier médical est confié au médecin psychiatre qui en prend connaissance et divulgue uniquement ce qui est nécessaire pour la prise en charge du jeune sans rompre le secret médical. L’infirmière participe au suivi de son dossier médical.

Le dossier social du jeune est suivi par l’assistante de service social de l’IMPro, également dans les règles déontologiques de ces professionnels.